vendredi 26 mai 2017

NO COMMENT !!!!


mardi 23 mai 2017


dimanche 21 mai 2017

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"À la recherche d’un terrain où construire l’établissement, la communauté musulmane du département a multiplié les contacts avec les élus du Havre, pour finalement obtenir de s’installer en lieu et place du presbytère de l’église Saint-Jean-Baptiste, rue Théophile-Gautier.
La croix ornant l’édifice a d’ores et déjà été retirée et les travaux viennent tout juste de démarrer.
Pour les financer, l’association en charge du projet peut compter sur l’appel aux dons des fidèles lancé par Aami Hassen (photo).
Cet imam, dont la mosquée, à Aubervilliers, est connue pour être fréquentée par des groupes salafistes, a également créé la controverse pour ses positions à l’égard des mariages forcés. Menacé d’expulsion en 2013 par Manuel Valls pour avoir tenu des propos homophobes, il prêche toujours à Aubervilliers.
Soutenu par la Mairie du Havre, son projet éducatif est d’offrir « le meilleur bagage, à travers une éducation complète alliant les apprentissages définis par le socle commun de compétences à ceux de l’islam »."
Qu'en dit Edouard Philippe, notre nouveau Premier ministre ?


Source: Valeurs Actuelles

















mercredi 17 mai 2017

SANS COMMENTAIRES !!!!!!

Un fiché S était chargé du ménage dans un commissariat !


Ce fait divers, apparemment sans conséquence dommageable cette fois-ci, doit permettre aux services de sécurité de reconsidérer un certain nombre de procédures.
L’euphorie ambiante et les festivités consécutives à l’élection du nouveau président de la République ne doivent pas nous faire oublier que la France est toujours en état d’urgence et que le risque d’attentat est à son maximum.
Pourtant, la mésaventure arrivée à des policiers d’un commissariat du Val-de-Marne il y seulement quelques jours pourrait faire douter du sérieux avec lequel une telle menace est considérée par les pouvoirs publics.

En effet, jeudi dernier, deux individus, l’un fiché S et l’autre connu pour divers braquages, ont réussi à pénétrer dans les locaux de la police pour y faire du nettoyage. Mandatés par une société privée de nettoyage, ils sont en effet allés désinfecter des cellules de garde à vue.
Heureusement, leur intervention n’a duré que quelques minutes et les policiers, alertés par le comportement suspect des intéressés, ont eu le réflexe de passer nos deux techniciens de surface au terminal des personnes recherchées.

Ce fait divers, apparemment sans conséquence dommageable cette fois-ci, doit permettre aux services de sécurité de reconsidérer un certain nombre de procédures qui permettent à des personnes étrangères aux services de police d’y accéder pour diverses raisons.
Les deux « nettoyeurs » étaient, pour le premier, en possession d’un badge périmé et, pour le second, non porteur de ce document pourtant indispensable en de telle circonstances.

D’une façon plus générale, c’est encore un fois la gestion des fichés S qui est remise en question.

Et de se demander comment un individu fiché pour les éventuelles menaces qu’il représente pour la sûreté de l’État a pu être employé par une société dont une partie au moins de l’activité réside dans l’entretien des locaux de police.

Trop nombreux pour être correctement suivis (on parle actuellement de plus de 10.000 fichés S recensés), le débat sur les dispositions à prendre concernant les plus dangereux d’entre eux reste ouvert. Par ailleurs, le traitement de ces fichés n’est pas sans soulever un certain nombre d’interrogations, puisque le niveau de dangerosité n’est pas aujourd’hui un critère prioritairement pris en compte.
De nombreux exemples montrent que les mailles du filet antiterroriste sont encore trop larges. Et le programme du candidat Macron, devenu entre-temps président de la République, n’était pas sans montrer de larges insuffisances dues à un manque de préparation évident. En effet, les mesures préconisées par le nouveau locataire de l’Élysée sont trop générales et trop confuses pour pouvoir apporter des solutions concrètes et efficaces à un problème majeur pour la sécurité des Français.

Il faut donc espérer qu’aux prises avec la réalité, des mesures sérieuses seront mises en œuvre pour parer les attaques qui ne manqueront pas de se produire. La sécurisation des services de l’État, à commencer par les commissariats, devra être revue et étendue à l’ensemble des locaux et des sites sensibles. Cela passera nécessairement par un travail en profondeur sur les modalités de recrutement des sociétés privées, amenées à collaborer avec l’administration.

De la même manière, la gestion des fichés S devra être rationalisée et tenir compte, notamment, de la dangerosité qu’ils présentent pour notre société et nos institutions. Si c’est par un fait divers, somme toute banal, que la problématique terroriste s’invite à nouveau dans le débat public, il convient de rester extrêmement prudent, tant le sujet est loin d’avoir été épuisé. Il faudra que les responsables politiques nouvellement investis prennent ce dossier à bras-le-corps et trouvent les solutions qui, jusque-là, font cruellement défaut.
Source : Bld Voltaire




mardi 16 mai 2017

BRAVO LA SNCF !!


Laisse-toi tripoter et casse-toi, salope!

Une passagère, victime d’attouchements, dénonce le comportement des agents de médiation et du conducteur du train.
C’est en pleurs que cette jeune femme de 21 ans s’est rendue au commissariat de Mantes-la-Jolie, pour raconter son histoire, survenue dans le train entre Les Mureaux et Mantes-la-Jolie, jeudi soir.
Agressée sexuellement par un autre passager, âgé de 15 ans, elle affirme avoir été insultée ensuite par le conducteur et poussée hors du train par un voyageur pressé.
Il est près de 20h30 quand la jeune femme blonde monte dans le train de la ligne J, aux Mureaux. Pendant le trajet, un jeune garçon lui touche les fesses. Pensant qu’il s’agit d’un geste involontaire, elle ne réagit pas.
Mais à l’arrivée en gare de Mantes-la-Jolie, l’ado refait le même geste, de manière plus marquée cette fois, ce qui ne laisse plus de doute sur ses intentions. En colère, la jeune femme empêche son agresseur de descendre du train et prévient la police.
Les agents de médiation des transports interviennent : l’ado s’excuse devant eux. Pour les agents, l’incident est clos.
Ils demandent à la victime de laisser son agresseur partir.
Mais la passagère ne l’entend pas de cette oreille : elle tire le signal d’alarme pour empêcher le train de repartir.
Le conducteur intervient à son tour et… s’en prend à elle, dénonce-t-elle. Puis un autre passager, pressé de voir la rame repartir, pousse la jeune femme hors du train.
Les policiers arrivent sur place et interpellent l’ado aux mains baladeuses. Non sans difficulté : les agents de médiation tentent de s’interposer entre le suspect et les policiers et le conducteur referme même les portes du train avant qu’ils ne l’appréhendent. L’adolescent est finalement placé en garde à vue à l’hôtel de Police de Mantes-la-Jolie, où se rend également sa victime, visiblement très choquée par son comportement, mais aussi celui du conducteur et des agents de médiation.
Contactée ce vendredi, la SNCF confirme l’incident en gare de Mantes-la-Jolie. «Il s’est effectivement passé quelque chose, mais nous en avons différentes versions», indique un porte-parole de l’entreprise, précisant qu’«une enquête interne est en cours».
Bien entendu nulle mention du faciès de l’obsédé sexuel, mais on devine aisément ses origines exotiques. Et bien entendu la racaille de la SNCF prend sa défense….
Cet article a été publié dans Global.








dimanche 14 mai 2017

COMMUNIQUE DU PARTI DE LA FRANCE



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POUR LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES
LE PARTI DE LA FRANCE
INVESTIT dans la 10 ème Circonscription du Nord 
Christian BAECKEROOT. Suppléant : Christiane PACROS
Dans la 9 ème Réjane DORE Suppléant René DECLERCQ

JEAN MARIE LE PEN SOUTIENT LES CANDIDATS DU PARTI DE LA FRANCE
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samedi 13 mai 2017