mardi 10 avril 2018

C ETAIT IL Y A 47 ANS


Il y a 47 ans, Mr Poniatowski (ancien ministre) écrivait ces lignes, ...... lisez bien attentivement !....
 

 


L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer, .... 47 ans plus tard.

La voici :

 - "Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluriethnique et pluriculturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.
 Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…)
Ces pages peuvent apparaître cruelles, mais elles correspondent à un sentiment très profond.
Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine et notamment musulmane.
Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain.
Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours.
Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.
Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes.
Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses  éléments négatifs et dangereux, si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.
Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’un charter rapatriera  des envahisseurs illégaux.
Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’état sa place normale.
Les libéraux l’ont affaibli, les socialistes l’ont détruit. Où sont les grandes tâches dévolues à l’État ?....
La Justice, l’Armée, l’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ?.... En miettes !!....
La France est à l’abandon, et en décomposition à travers le monde.
Sa recomposition est dans un retour énergique à l’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’État."
Si la vérité vous choque, faites en sorte qu'elle devienne acceptable mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l'absurdité, l'injustice ou l'horreur ....."

Chapeau, Mr Poniatowski, ... quelle clairvoyance !....
 
Nous pouvons tous faire quelque chose:
FAIRE SUIVRE CE MESSAGE UN MAXIMUM POUR RÉVEILLER LES CONSCIENCES jusqu’à ce qu’il soit entendu!!...

 












lundi 9 avril 2018

SACREE ARIELLE !!

Qu’on l’aime ou pas, Arielle l’extravagante a du cran.

Tout le monde connaît Arielle Dombasle.
Qu’elle énerve, qu’elle charme, ou les deux à la fois, difficile de rester indifférent à cette silhouette de sylphide, à ce visage éternellement jeune, à cette voix de soprano dramatique, à sa façon de parler, un peu snob, de la grande bourgeoisie des quartiers huppés. Arielle, c’est évidemment la femme de BHL, Bernard-Henri Lévy, mais pas que.
Actrice, réalisatrice, scénariste, elle a accordé une interview à Léa Salamé, toujours en embuscade.

Et pas dans n’importe quel lieu : dans l’église Saint-Eustache. Arielle est croyante. Profondément.

Bottée de noir, une très grande croix en cristal au-dessus d’un pull également noir, c’est « dans toutes les églises du monde » qu’Arielle Dombasle se sent « réellement chez [elle] ».

Elle le dit, comme ça, sans gêne aucune et presque ingénue, avec une fougue à peine contenue.

Mais tout de même, « on pourrait dire aussi […] que vous imposez votre religion aux autres, que ce n’est pas une manière discrète de vivre sa religion », l’interroge, un poil véhémente, la journaliste.

Évidemment, que ce n’est pas « très discret » mais, « en même temps », elle n’est « pas une personne discrète », elle est une « personne dans la lumière, dans la métaphormose », elle joue « tellement de rôles », Arielle !

Elle est comme ça, la Dombasle, à traverser la vie comme un théâtre, jouant ici, dirigeant là, écrivant parfois, touchante parfois, agaçante souvent, mais portée par sa foi qui alimente ses passions.
La Vierge Marie ? C’est en son nom « qu’ont été faites les plus belles choses », dit-elle.

De belles choses comme les premiers hôpitaux (an 370) pour y accueillir les malades, les pauvres, les infirmes, les lépreux ? Ah, mais Arielle ne serait pas Arielle si elle ne pensait pas plutôt « au Quattrocento, aux Fra Angelico, Botticelli, Michel Ange, Raphaël » qui ont incarné « la figure aimante, la douceur, toute la bonté du monde » à travers la Vierge, « la femme la plus aimée du monde ».
Non, ne soyons pas vaches avec notre sophistiquée célébrité qui « aurait aimé jouer les grandes mystiques à travers les âges », elle est sincère. Et mystique aussi, et pas à demi.
Quel heureux homme, Bernard-Henri Lévy !

La première fois qu’elle a vu Bernard-Henri, « j’ai aimé tout de suite son visage de Christ tourmenté, j’ai pensé que je pourrais le sauver ». Léa Salamé .en reste interdite !


« Vous n’aviez quand même pas eu l’impression d’avoir le Christ devant vous ? », s’étrangle-t-elle presque.
Eh bien, si ! Arielle a été subjuguée par « une sorte d’amour mystique immédiat ».
Et 25 printemps plus tard, elle n’a pas changé d’avis.

Alors là, pour Léa Salamé trop, c’est trop !

Et avec l’Église, comment elle fait, « la Arielle Dombasle marraine de la Gay Pride, la Arielle Dombasle sulfureuse », hein, il ne lui passerait pas par-dessus la jambe, ce dogme qui critique « le mariage pour tous et l’avortement et le préservatif » ?
Comment elle fait, la Dombasle ?

Eh bien, elle fait comme « une catholique du XXIe siècle » : elle respecte ses « principes moraux, la foi, l’espérance, la charité ». Qu’on l’aime ou pas, Arielle l’extravagante a du cran.

Source : Bld Voltaire

dimanche 8 avril 2018


MEMOIRES : FILS DE LA NATION DE JEAN MARIE LE PEN

Le Pen, c’est un peu de notre patrimoine. C’est la dernière bête (immonde, bien sûr) de scène.

Tout ou presque a été dit, écrit, raconté sur les dits Mémoires, que ce soit avant, pendant ou après la sortie. Souvent, l’auteur s’est lui-même chargé de la promotion de son ouvrage, avec le talent (immense) qu’on lui connaît : c’est toujours, sur les plateaux de télévision, la même silhouette d’ours érudit, la même gourmandise visible à incarner le diable en personne, la même rhétorique fluide et robuste ; l’homme et son masque n’ont pas pris beaucoup de rides.

On commence même à le laisser parler quand il est interrogé : il faut dire qu’avoir eu raison avant tout le monde, cela vous pose un homme, fût-il nonagénaire. Reconnaissance tardive, mais c’est déjà ça.

Ses Mémoires surprennent. Bien sûr, il y a une quantité de choses que l’on s’attendait à y trouver, et pour lesquelles on peut acheter le livre. Les pages de Jean-Marie Le Pen sur l’amour de la France, sa condition de pupille de la Nation, son engagement en Algérie et sa vie étudiante dans le quartier Latin relèvent maintenant du chromo, et elles sont à ses discours ce qu’une cascade en hélicoptère était à un film de Belmondo : on l’attend, on ne s’en lasse pas et c’est même pour ça qu’on paie sa place.
On s’attend aussi à un exercice de sincérité ; là encore, on en a pour son argent.

Sur De Gaulle (hautain, moche, narcissique, menteur etc.) et Pétain, sur les communistes français (leur lâcheté, leur omniprésence dans les médias du temps, leur aveuglement), sur la presse en général,
Le Pen travaille au scalpel, avec beaucoup de justesse et une froideur clinique. À mon humble avis, tout est vrai.
Mais, au-delà de ce que l’on s’attendait à trouver, il y a aussi et peut-être surtout un ton, une voix, un véritable style d’écrivain (eh oui !). L’éducation des jésuites, me direz-vous, qui obligeaient les petits Vannetais du collège où étudiait le jeune Le Pen à apprendre des centaines de vers grecs, latins et français chaque trimestre.

Cela forge, certes, davantage que les Pokémon. Mais, à mon sens, cela ne suffit pas à expliquer la richesse et la finesse de ces Mémoires : tour à tour lyrique, grandiose, tendre, émouvant, truculent ou rigolard, le vieux briscard de la droite est incroyable.
Tout bonnement. Il ne semble pas y avoir de recomposition, de réinvention des faits dans ces pages. On ne voit pas les coutures, tout est parfaitement exécuté ; on partage son émotion (à son départ de l’Indochine par exemple), ses emportements, ses joies et ses admirations. Ne serait-ce que pour le style, ces Mémoires méritent déjà amplement d’être lus.
Et puis, enfin, Le Pen, c’est un peu de notre patrimoine.
C’est la dernière bête (immonde, bien sûr) de scène.
Avant le triomphe des loukoums de sous-préfecture et des petits banquiers gommeux, il y avait des tribuns et nous l’avons oublié.
Ca cognait dur, ça buvait apparemment ferme, on s’emportait avec des formules à la française (l’éloquence et la gouaille, l’argot, la métrique et la culture classique : comme un Audiard, quoi) ; la politique était un métier d’excessifs, le genre dangereux, du brutal.
En refermant ce premier tome, on attend impatiemment le deuxième, bien sûr, sonné par le destin et la faconde du vieux chef. Clou du spectacle, une discrète métaphore nous est peut-être livrée à la page 55 : « J’ai même persuadé ma mère que nous avions découvert un trésor et, de guerre lasse, pour ne plus m’entendre, pour me confondre (ou l’avais-je à moitié convaincue ?), elle m’a accompagné le chercher. Il n’y avait rien, bien sûr. »
Eh non, chers électeurs, il n’y avait rien. Peut-être. Mais c’était rudement bien raconté.


Source ; Arnaud Florac via Bld Voltaire

jeudi 5 avril 2018

UNE PAGE SOMBRE DU PASSE D' EDWY PLENEL REFAIT SURFACE


Internet est la malédiction de ceux qui tentent de cacher un passé glauque. 
Edwy Plenel, qui tente péniblement, mais en vain de se hisser au rang de grand humaniste, vient de l’apprendre à ses dépens : cet homme apportait tout son soutien aux terroristes, Internet en rapporte la preuve et l’a mis sur le banc des accusés.

Dans Enquête sur Edwy Plenel de L. Huberson, on apprend que le directeur de Mediapart appartient bien au « camp du bien » : il ne se contentait pas de prôner la destruction totale de l’État juif, il a notablement approuvé l’action des terroristes qui ont coupé les parties génitales d’athlètes israéliens alors qu’ils étaient encore vivants, avant de les massacrer lors de l’attentat des Jeux Olympiques de Munich préparé et dirigé par Mahmoud Abbas.

Quand le monde entier apprend avec horreur que des athlètes israéliens ont perdu la vie sous le couteau des barbares musulmans, .Plenel, sous le pseudo Joseph Krasny, leur apporte un soutien inconditionnel dans le numéro 171 de Rouge, la revue de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), sa vraie maison 
Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre Noir.
Nous devons défendre inconditionnellement face à la répression les militants de cette organisation […]
A Munich, la fin si tragique, selon les philistins de tous poils qui ne disent mot de l’assassinat des militants palestiniens, a été voulue et provoquée par les puissances impérialistes et particulièrement Israël. »
Et quand, en juin 2012, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, s’appuyant sur un rapport du Service fédéral de renseignement (BND) révèle que deux militants néo-nazis, Willi Pohl et Wolfgang Abramowski, ont aidé Septembre noir dans les préparatifs de la prise d’otage des athlètes israéliens,
Edwy Plenel ne revient pas sur son soutien.
Par son silence, Plenel défend inconditionnellement les deux néo-nazis.

Puis quand le monde apprend que Tariq Ramadan est un serial violeur, qu’il a sexuellement profité d’une femme handicapée pour la soumettre à son vice, Edwy Plenel le soutient sans rougir.
Il s’en fout, Plenel, qu’on viole une femme si c’est pour la cause, tout comme il s’en foutait qu’on torture des athlètes juifs.
Une femme violée, ce n’est qu’un détail de l’histoire, un dommage collatéral de l’idéologie trotskiste que Plenel veut inlassablement faire avancer et c’est pour l’inoculer dans la société française qu’il avait réussi à devenir journaliste puis directeur de la rédaction du quotidien petit-bourgeois Le Monde.
Personne ne s’étonnera, avec son parcours sans faute du côté des terroristes, des bourreaux, des criminels et du violeur, sa haine viscérale de l’État juif, que Plenel/Krasny soutienne la peine de mort si le bourreau est palestinien.
C’est dans la pure ligne de l’apologie de la torture – si le bourreau est un musulman palestinien – qu’il faut comprendre le dernier gros titre de Mediapart, qui parle de « Shoah des Palestiniens » : Israël a osé refuser de laisser les terroristes venir égorger des enfants juifs dans leur lit ou être tués à bout portant dans leurs écoles façon Mohamed Merah.

Et cela, Mediapart ne peut pas le tolérer. Edwy Plenel ne pardonnera jamais aux Israéliens qu’ils n’aient pas permis au Hamas d’exercer leur légitime revendication d’égorger les juifs. Jamais.
Face au buzz provoqué par la révélation de ses propos, Plenel a déclaré « récuser fermement aujourd’hui » sa position de l’époque.


Plenel ment encore.


Le 15 mars 2010, sur le site La Brèche Numérique de la LCR, Edwy Plenel avoue à Jean-Michel Krivine, qu’il « ne renie rien de ses combats passés ».
Internet a la mémoire longue Edwy Plenel, et tenter aujourd’hui de dire que vous regrettez vos propos d’alors ne trompera personne.


D’autant que Krasny/ Plenel affirme maintenant, ce qui noircit encore l’image du personnage – sauf auprès de la génération Merah et de ceux qui à l’extrême gauche lui ont trouvé des excuses – que cautionner la torture et l’assassinat des athlètes israéliens à Munich est une simple « critique de la politique de l’État d’Israël ».


Tout est bien qui finit bien : Edwy Plenel confirme que l’image que nous en avons de lui est la bonne.


Je suis certain qu’il sera honoré par les médias quand ils vont apprendre ses états de service.


Cerise sur le gâteau, pour tenter de calmer la polémique, Plenel a fait retiré en panique l’article sur la
Shoah des Palestiniens .

 Source : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

mercredi 4 avril 2018

3 AVRIL 1940 MASSACRE DE KATIN

3 avril 1940 : début des massacres de Katyn par les soviétiques


Le massacre de Katyń est l’assassinat de masse, par la police politique de l’Union soviétique (le NKVD), au printemps 1940 dans la forêt de Katyń, de plusieurs milliers de Polonais,

En effet du 3 avril au 13 mai 1940, 4 404 prisonniers de guerre (essentiellement des officiers d’active et de réserve dont des étudiants, des médecins, des ingénieurs, des enseignants, et divers autres membres des élites polonaises considérées comme hostiles à l’idéologie communiste), furent transportés du camp de Kozielsk, dans la forêt de Katyń, près de Smolensk (où des exécutions ont également pu avoir lieu), située à environ 50 kilomètres de la frontière biélorusse, où ils furent abattus d’une balle dans la nuque et ensevelis dans des fosses communes.
L’URSS a nié sa responsabilité dans le massacre dès qu’il fut révélé par les militaires allemands ainsi que durant toute la guerre froide, et en a rendu l’Allemagne nazie responsable.


Mais en 1990, l’URSS a reconnu que ce massacre avait été ordonné par les responsables soviétiques (des archives secrètes du Politburo établissant de manière irréfutable la responsabilité soviétique).
Et le 26 novembre 2010, la Douma russe reconnaît la responsabilité directe de Staline en votant une résolution selon laquelle les documents conservés dans les archives secrètes du Kremlin prouvent que Staline a bien ordonné personnellement ce massacre.


lundi 2 avril 2018

WANTED